L’État Présent des Recherches Assidues sur les Manuscrits Mathématiques de Marx: 1

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L’étude devant nous commence avec la question en quelle langue à poursuivre un tour d’horizon de la littérature récente sur le sujet. C’est en français en part pour la raison de la presentation il y a trente années de M. Alain Alcouffe.

Il y a un oeuvre, c’est vrai, en italien qui se lasse passe comme le plan général de cours de recherche marxistique, celui-la c’est par Antonino Drago — qui tient une place académique, à l’Instituto di Fisica Teorica d’un université italien provincial — “Le implicazioni teoretiche di manoscritti matematici di K. Marx” [Testi & Contesti, No. 2 (1982)]. Malheureusement, l’auteur nous donne un plan général de recherche parmi les manuscrits mathématiques avec fort peu d’argumentation en sa faveur. Pire, il dit que des études sur les manuscrits mathématiques sont rares [I commenti . . . sono scarsi.] et puis explique que l’article de 1948 [sic] n’arrive qu’il a peu près completer les ébauches de cet 1982 examen de plan des manuscrits [Dopo aver terminado la stesura di ceste manoscritto ho recuperto l’articolo di D.J. Struik . . ]!

Le lecteur ne peut pas refréner sa doute de la profondeur de celles recherches; il me semble que cette production concerne plus l’étalon anticipé des occupants des chaires académiques des universités provinciales que de la poursuite de la vérité quelconque.

Eh bien, un autre auteur de nom italien à raconte ses vues sur les manuscrits mathématiques, mais il écrivait en français; c’était Humberto Bottazzini — ne pas à mêler avec le distingué historien des mathématiques Ugo Bottazzini [distingué en part, le deuxième, pour sa part en la publication (il était l’éditeur du journal) de ma histoire de la preuve de la théorème de Cauchy: M. Meo, “The Mathematical Life of Cauchy’s Group Theorem,” Historia Mathematica, 2004, 31: 196-225] — expliquant “Processus Algébriques et Processus Dialectiques dans les Manuscrits Mathématiques de Marx,” dans Dijalektika: Casopis za metodolosko-filozofske probleme matematickih, prirodnih i tehnickih nauka de l’université de Beograd, volume XV, 1980, pages 69-85. Cet effort de Monsieur Bottazzini — qui en soi contient plus de description qu’analyse — est une raison de plus pour l’examiner la question en français.

Ironiquement, l’aperçu mémorable de M. Drago, la tendance de trouver l’interpretation des manuscrits mathématiques [“secondo me,” il dit, “senza un sostegno reale”] dans les opinions de F. Engles, tendance qui serve pour fondation de l’orthodoxe, se trouve parfaitement exemplifiée dans une contribution à American Mathematical Monthly, 1998, vol. 105, No. 4, p. 392, qui peut-être recompense la citation verbatim complète:

A letter from Engels to Marx (dated 10 August 1881) taken from the book Mathematical Manuscripts by Karl Marx, published originally in 1968 in Moscow:
Dear Mohr,

. . . Yesterday I found the courage at last to study your mathematical manuscripts even without reference books, and I was pleased to find that I didi not need them. I compliment you on your work. The thin is as clear as daylight, so that we cannot wonder enough at the way the mathematicians insist on mystifying it.

But this comes from the one-sided way these gentlemen think. To put
dy/dx = 0, firmly and point-blank, does not enter their skulls.

And yet it is clear thatdy/dx can only be the pure expression of a complemented process if the last trace of the quanta x and y has disappeared, leaving the expression of the preceding process of their change without any quantity.

You need not fear that any mathematician has preceded you.

— contributed by F. Saidak, Queen’s Univ, Kingston, Canada

C’est ça. Pas un mot de plus. Verbum sapientem sat.

Mais alors, Monsieur le probablement professeur à l’université de la Reine, c’est bien à commencer avec les documents dits primaires, c’est-à-dire, des mains des acteurs historiques. L’histoire proprement dit c’est fondée sur la comparaison des textes ou documents primaires, c’est au fond l’écriture des documents secondaires, l’histoire. À donner reproduction d’un document primaire, manque l’interpretation historique, totalement. Et c’est nos efforts à retrouver et à revivifier les liens entre les documents primaires (les faits archéologiques inclus) qui constituent notre quête pour le “wie es eigentlich geschehen ist” de l’histoire.

About M. Meo

Worked as translator, museum technician, truck lumper, lecture demonstrator, teacher (of English as a Second Language, science, math). Married for 25 years, 2 boys aged 18 & 16 (both on the Grant cross-country team). A couple of scholarly publications in the history of science. Two years in federal penitentiary, 1970/71, for refusing the draft.
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